mardi 30 janvier 2018
À propos
L’histoire d'ADN (35400)
Non au projet du groupe Raulic sur le site naturel des NIELLES à SAINT-MALO
Agir en concertation afin de favoriser la transparence en matière de décisions d'urbanisme ; faire respecter les textes législatifs et règlementaires concernant la protection de la nature, de l'environnement, du patrimoine et du cadre de vie.
L'association se constitue pour être un relai privilégié entre les habitants du quartier, toute personne concernée et la municipalité malouine.
L'objet de l'association pourra évoluer vers une structure de projets culturels et de loisirs.
lundi 29 janvier 2018
Contact
Autour des Nielles - ADN
Siège social : 90 avenue du Président John Kennedy - 35400 SAINT-MALO
Autour des Nielles est une association régie par la loi du 1er juillet 1901, N° W354003271,
Pour adhérer à l'association : il vous suffit d’envoyer un chèque d’un règlement de 7,00 €
à l’ordre de : « Autour des Nielles » et nous l’envoyer à l’adresse suivante :
90 avenue du Président John Kennedy - 35400 SAINT-MALO
foxyform
à l’ordre de : « Autour des Nielles » et nous l’envoyer à l’adresse suivante :
90 avenue du Président John Kennedy - 35400 SAINT-MALO
mardi 23 janvier 2018
Des associations unissent leurs forces.
Lors de l’assemblée générale de l’association « Autour des Nielles », ADN et d’autres associations ont décidé d’unir leurs forces et leurs compétences pour rejoindre « l’Union Citoyenne du Pays de Saint-Malo ». Nous ferons prochainement un article sur ce sujet.
jeudi 18 janvier 2018
Un exemple à suivre pour nos élus
Un exemple à suivre pour nos élus (Propos tenus par Monsieur Nicolas Hulot, Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire) : « À l’avenir, les élus locaux devront écouter davantage les critiques et les oppositions et ne pas proposer à leurs administrés un projet déjà ficelé à l’avance comme cela pourrait être le cas dans d’autres projets en France. »
lundi 15 janvier 2018
Message pour les Messieurs du Groupe Raulic
Messieurs du Groupe Raulic,
Comment ne pas être mortifiés par la démesure du complexe
pharaonique que vous projetez de réaliser sur les falaises des Nielles, alors
même que le PLU en vigueur vous enjoint de ne rien construire à l’intérieur
d’une bande de 100 mètres à partir du rivage, à fortiori sur cet ancien camping
municipal, aménagé comme tel avec les deniers des administrés.
« Un espace de santé et de bien-être »,
complémentaire des Thermes marins, dites-vous ? Le rachat de l’ancien Grand
hôtel de la Hoguette et de l’ancienne Clinique Saint-Marie, l’un à l’abandon,
l’autre sous-exploité, pour les réhabiliter et les réaménager en structures de
santé et de bien-être, était une ambition légitime et sa réalisation louable. Pour
rappel, il n’y a eu en l’espèce aucune altération du paysage ni aucun dommage à
l’environnement.
Mais votre projet de construction « pleine pente »
sur une demi-douzaine de niveaux descendant vers la mer, serait une hérésie visible
depuis la plage qui, si l’on ne s’y opposait pas, ouvrirait la voie à d’autres
transgressions du même type, au risque de voir s’étendre comme une lèpre sur
nos falaises le triste exemple espagnol, falaises, qui font encore, grâce au
respect des normes, la spécificité et la fierté du littoral malouin et breton.
Mettre en avant la création d’emplois, la vocation de
formation hôtelière du complexe, la complémentarité avec le Centre des Thermes
marins de la Hoguette, quelle tempête de poudre aux yeux ! Votre projet, présenté
comme n’ayant d’autre but que le bien-être sanitaire et social, s’éloigne de
façon choquante de l’objectif que poursuivaient les pionniers des thermes
marins à Saint Malo, dont l’œuvre reste synonyme d’authentique mise en valeur
de la commune, alors que l’on voit ici s’exprimer avec beaucoup d’arrogance l’ambition
mercantile de particuliers, entièrement axée sur la recherche de profits, ne
reculant pas devant la bétonisation d’espaces sacrés.
Pourquoi pas la Varde, La Cité d’Aleth, les sentiers
douaniers aussi, les cimetières, peut-être ?
Vous allez beaucoup trop loin. Il existe un PLU que
vous ne sauriez faire modifier à votre guise par le biais d’une enquête
d’utilité publique sujette à manipulations.
Quand vous cherchez à légitimer votre projet en vous
référant aux niches privées déjà réalisées au mépris de toutes les règles
d’éthique sur la falaise des Nielles, comment ne pas être révolté par ce
cynisme consistant à se prévaloir d’une première transgression commise en son
temps pour en justifier une nouvelle, nettement plus outrancière. Si on pouvait
dire à l’époque que le projet avait au moins le mérite (discutable) de
convertir une zone de blockhaus en niches intégrées dans la verdure de la
falaise, on voit mal, en revanche, ce qui pourrait justifier une démarche
visant à investir le versant encore vierge de toute construction, en y
réalisant un nouveau bâti visible depuis la plage et destiné à la seule
exploitation immobilière.
Même en cauchemar, on ne pouvait imaginer une telle volonté
d’emprise sur ce qui constitue le seul vrai patrimoine des locaux, l’intangibilité de paysage côtier. Cette
intangibilité, à peu près respectée, en fait le
charme depuis un siècle tant pour les riverains que pour les estivants qui viennent
s’y ressourcer, délaissant désormais les plages et côtes d’autres régions
(PACA, par ne citer que celle-là), souvent dégradées par un urbanisme échevelé et
par l’empiètement éhonté d’intérêts privés sur l’espace public (pratiques
médecinistes).
Dans les années 70, l’activité malouine de pêche hauturière
a vécu ses derniers jours et il a bien fallu, pour vivre, se rabattre sur les
atouts balnéaires liés à la qualité exceptionnelle de nos plages et de nos côtes,
sans comparaison dans l’Hexagone.
Et puis, patatras ! Aujourd’hui, on voudrait abîmer
le joyau commun qui fait notre orgueil, en menaçant l’intégrité de nos côtes,
en désacralisant ce qui a pour nous valeur de sanctuaire, de lieu de
ressourcement, en contrevenant au PLU en vigueur, alors même que diverses
instances nationales affirment vouloir redonner tout son sens à la loi littoral.
Et si nous chérissons ce patrimoine, avec lequel nous entretenons une relation organique,
c’est parce qu’il nous le rend bien. La permanence du site, parce que s’y est
imprimée la mémoire de notre enfance, de nos parents, que s’y perpétuent les
mêmes ébats de nos enfants et petits-enfants, est un facteur de réconfort et
une référence civilisationnelle qui revient régulièrement dans la publicité
faite à notre région.
Et ce ne sont pas les créations d’emplois
d’hôtellerie qui justifient que l’on vienne dénaturer cet espace public, à
vocation d’espace de plein-air.
L’humiliation, en vérité, que constituerait une prise
de pouvoir de l’argent sur notre cadre de vie, et donc sur notre « santé
et bien-être », exige qu’on y oppose une résistance implacable pour la préservation
des espaces vierges existants. Et nous sommes déterminés à ne laisser personne
nous infliger un traumatisme pour servir l’intérêt de quelques-uns au mépris de
la population locale.
La Grande
Motte, non merci.
Messieurs du groupe Raulic, ne vous risquez pas à défier
frontalement notre sensibilité. Les Malouins savent gré à votre groupe de ce
qu’il a accompli à ce jour. Ne gâchez pas cet acquis en vandalisant un tabou. Honte
et malheur à ceux qui vous délivreraient des autorisations contre l’accord des
riverains. Quant aux caractéristiques du site lui-même, sachez que de trop
d’affronts la nature finit par se venger
Les ambitions des promoteurs concernant le
réaménagement de ces structures en un espace de santé et de bien-être qui a
contribué à la réputation de notre cité balnéaire étaient légitimes s’agissant
de réaménager.
Texte d'un de nos adhérents.
samedi 13 janvier 2018
vendredi 5 janvier 2018
mercredi 3 janvier 2018
Digue éventrée à Saint-Malo.
Certaines
personnes pensent qu’un accident majeur (importantes vagues-submersion,
écroulement possible de falaises de la côtes malouine, digues éventrées)
n’était pas possible à Saint-Malo, que l’on peut construire partout sans danger
avec la technologie actuelle. Cette appréciation peut être similaire aux
pseudos scientifiques climatosceptiques contre la COP22 qui ne croyaient pas
aux conclusions du GIEC (Le Groupe d'experts intergouvernemental sur
l'évolution du climat créé en 1988 par l’ONU).
L’actualité
récente avec ces phénomènes climatiques dévastateurs, nous prouve bien le
contraire avec cet article du Ouest-France du 3 janvier 2018. La digue de la
plage du Pont éventrée.
Des
questions et non des affirmations :
Comment
une municipalité X ou Y responsable pourrait-elle laisser construire en toute
conscience un projet qui sera éventuellement exposé aux futurs aléas
climatiques, qui fragilisera des éléments naturels comme une falaise et
impactera de facto la sécurité ?
Exposer
des personnes à des dangers potentiels est-il moins important que de vouloir
construire à tout prix ?
Le
principe de prévention devra-t-il s’appliquer en l'occurrence ?
À
vous de faire votre opinion.
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